Where do you see yourself in 10 years?
Dans dix ans, je ne serai plus de ce monde…
Where do you see yourself in 10 years?
Dans dix ans, je ne serai plus de ce monde…
Who was your most influential teacher? Why?
C’était une jeune et jolie stagiaire anglaise, elle a été ma première fois…
Première moto, 19 ans, ma soeur de 20 ans à l’arrière, nous roulions sans casque, c’était mieux à vent, dans les cheveux !

Nos parents n’étaient même pas un peu inquiets de nous savoir rouler sans casque, quelle époque épique !

Ouh, ça m’amuse, Oussama Muse !
How has a failure, or apparent failure, set you up for later success?
Suite aux attentats de Charlie Hebdo, des blogues débloquent a suicidé Oussama Muse qui a cédé sa place à Fatus !
https://web.archive.org/web/20140312030234/http://oussamamuse.com/2011/01/06/nadalator/
Lisons ce que Monsieur Paul nous en écrit depuis la belle Province !
Tromperies…
Ma moitié gagne le double, nous ne remplissons qu’une seule déclaration, nous nous réjouissons d’en remplir deux et de payer bien plus, sans compter que la bureaucratie fiscale va enfin diminuer…

Ma moitié gagne le double, je vais payer un peu moins, elle va payer beaucoup plus, nous nous réjouissons de pouvoir remplir deux déclarations plutôt qu’une, ça va diminuer le travail des inspecteurs du fisc et le fric qu’ils nous coûtent…
Ecoutons ce que nous en dit le premier invité de la matinale, opposant à la réforme, c’est un Maître en la matière !

https://www.rts.ch/play/tv/redirect/detail/0f83ddef-11f7-35b8-985c-a03e5342caf4
Le lendemain matin, c’est au tour d’une Fribourgeoise, bourgeoise d’honneur du PLR

On dirait que personne ne parle du quotient familial qui nous permet de payer moins d’impôts, ce coefficient de pondération est à 1.8 dans le canton de Vaud, par exemple. Ainsi, dans notre cas, elle travaillait à 100%, moi à 50, nous aurions perdu avec le nouveau système sans ce bouclier fiscal familial.
A la retraite aussi, elle a un bon deuxième pilier, le mien était bien plus léger et a été placé pour acheter notre villa qui compte à 50-50 pour nos fortunes diverses à varier.
Bref, avec ce nouveau système sans quotient familial, elle paiera beaucoup plus qu’avant, mais moi un peu moins, mais globalement nous serons nettement perdants et pourtant, avec environ 100’000 francs de revenus annuels, nous sommes loin des 300’000 francs chiches des revenus qui seront soi-disant les seuls a être perdants…

Bravo à la RTS de nous permettre de calculer nos futures pertes, mais c’est seulement pour l’IFD, donc que pour les revenus des impôts fédéraux, sans compter les impôts cantonaux et communaux qui touchent aussi les fortunes diverses à varier…
En effet, pour ce qui concerne les cantons et les communes, soit la majorité de nos impôts, j’ai bien peur que cela nous fera bien plus mal, car la fortune compte aussi et, comme ma moitié en possède plus de la moitié, grâce notamment à son héritage concernant son chalet familial, elle va payer bien plus que maintenant, et moi un tout petit peu moins…
Encore une fois, ma foi, pourquoi ne pas parler de l’actuel coefficient familial cantonal vaudois de 1.8 qui nous permet de payer moins d’impôts en étant un couple marié, même sans enfant ?
Tiens, on dirait que les derniers sondages sont moins favorables à cette réforme fiscale ? Espérons que cette tendance perdure et que les rouges l’emportent sur les verts pour que cette réforme finisse par être rejetée, comme toutes les autres…

Répétons encore une fois que l’IFD fédéral ne compte que pour à peine 20% de nos impôts et qu’il concerne seulement les revenus alors que si notre canton de Vaud et notre commune doivent s’aligner, ce qui sera probablement le cas, les fortunes vont compter aussi. Bref, dans notre cas, avec des revenus et des fortunes bien plus élevés pour ma dame, cela va changer et elle va payer nettement plus que la moitié qu’elle paie avec le système actuel car elle bénéficie du quotient familial de 1.8 pour un couple marié.
Quant à moi, émoi, je vais peut-être gagner quelques dizaines de francs chiches sur la moitié que je paie actuellement ?
Finalement, écoutons ce qu’en dit cet auditueur anonyme de la matinale sur la première chaîne de notre radio romande…
Canton le Vaud bien, soyons heureux de payer l’impôt !
Dire et écrire que je viens d’Yverdon, bains voyons, ça me fait bizarre, car à la base je suis de Lausanne, mais bon, restons entre vos doigts !





En fait, en fêtes, je suis un Lausannois de coeur, un ancien locataire membre de la SCHL, une société coopérative d’habitations sociales de Lausanne. Nous étions installés avec mes parents et ma soeur depuis 1962 à Boisy, C’est un quartier du nord de Lausanne. Nous allions alors à pied avec mon père à la Pontaise, histoire de voir les belles nocturnes du LS â la fin des années 1960.
Plus tard, en 1982, je suis devenu physicien et j’ai pris mon indépendance et un appartement à la SCHL, au Reposoir, un chouette quartier sous-gare, nous allions alors à pied au marché, aux cinémas, aux resto, aux…
Ensuite, en 1996, nous sommes devenus d’horribles proprios, nous avons alors trahis nos valeurs socialistes de la SCHL, quittant Lausanne pour la région Morgienne, s’installant alors dans une PPE pour six à Lully, faut écrire que ma moitié gagnait le double en enseignant à plein temps à Lonay, alors que je bossais tranquillement à mi-temps sur Lausanne !
Un peu plus tard, en été 2001, sans enfants, mais entourés de ceux des autres, PPE oblige, nous avons décidé de changer pour une villa jumelle à Vufflens-le-Château. Malheureusement, il s’en est suivi une opération à coeur ouvert pour ma pomme, et puis nine.eleven a déboulé dans la foulée, ensuite « la » canicule de 2003 nous a frappé de plein fouet, et finalement des conflits avec un voisin banquier parvenu sont parvenus à nous dégoûter de ce quartier de nouveaux riches.
Ni une ni deux, nous sommes passés à la villa individuelle avec un grand jardin sauvage en prime, c’était à Yens dans un quartier d’anciens riches en 2007.
Ce furent ensuite onze années de rêve passées avec minou Nout, ce petit nom choisi car c’était la déesse égypchienne de la voûte céleste. C’était un petit clin d’oeil fait à l’Histoire antique, spécialité de ma moitié, ainsi qu’à l’astronomie en toc, mon ancienne spécialité !

Yens, jardin d’hiver, paradis vert !
Et puis. en 2018, nous avons fêté mes 60 ans, nous étions en pleine forme, c’était fin avril, mais nous avons dû faire euthanasier minou Nout en mai, après seize ans d’une belle vie de chat.
En plus, comme un malheur n’arrive jamais seul, c’est la dure loi de Murphy, des travaux étaient prévus juste à côté de chez nous, «ils» voulaient densifier le quartier en y construisant une quarant’haine de logements placés à la place des beaux champs de vigne que nous croyions éternels. Bien sûr, tout le quartier a fait opposition avec un avocat, mais bien évidemment, nous avons perdu. J’ai ensuite perdu la santé, j’ai fini par avaler une boîte entière de somnifères, j’ai alors fini lamentablement aux urgences, «on» m’a ensuite placé de force à l’hôpital psychiatrique de Prangins. J’y ai passé deux semaines en enfer, j’en suis ressorti résilient comme jamais et ma moitié en a profité pour battre en retraite anticipée imméritée à l’âge canonique de 58 ans.
Finalement, nous avons bien vendu notre bien de Yens, pour finir par déménager, allant nous mettre au vert dans la campagne du nord-vaudois où nous nous sommes retrouvés en location, à Montagny près d’Yverdon.
Ensuite, en 2019, nous avons passé une bonne année avec beaucoup de vacances, hors vacances scolaires, ça nous a changé de nos vacances de pro-fesseurs mais, à chaque retour de vacances, nous avons déprimé en nous retrouvant dans cette location hors de prix, sans chat et sans jardin.
Finalement, ce satané covid est arrivé en hiver 2020, fini les voyages divers, nous avons alors acheté une chouette villa bien située dans la campagne, près d’Yvonand-les-bains, avec un grand et joli jardin sauvage où deux chats sont venus s’y installer, nom d’un chien, tout tout va mieux depuis, même le covid est devenu un lointain souvenir, quant à mes tentatives de suicide, n’en parlons plus…

Prenons du bon temps tant qu’il en reste !

Ces temps, par ce froid de canard, au coin coin du feu, histoire de flatter mon ego, sans trique, je m’amuse à prendre en photos certaines de nos bonnes vieilles photos des albums du Mexique, mec si cool, elle si belle, c’était en hiver 1988-1989, nous étions alors en plein coeur de notre sympathique année sabbatique, et toc !

Discret ?

Comiques ?

Romantiques ?

Jolie ?
… du monde immonde entier, pas vous ?

Un temps, nous étions Charlie, ces temps, nous sommes à cran, mais n’oublions pas le reste du monde immonde !
Nos médias chiches ne sont-ils pas un poil monomaniaques ?
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