Catégorie : Souvenirs, souvenirs..

  • Teach me, baby !

    Who was your most influential teacher? Why?

    C’était une jeune et jolie stagiaire anglaise, elle a été ma première fois…

  • Eté 1977, je me souviens…

    Première moto, 19 ans, ma soeur de 20 ans à l’arrière, nous roulions sans casque, c’était mieux à vent, dans les cheveux !

    Nos parents n’étaient même pas un peu inquiets de nous savoir rouler sans casque, quelle époque épique !

  • L’image du 22 février

    Stromboli je me souviens, avril 1982, nous étions une bonne dizaine à monter au sommet sans guide, nous y avions passé de belles nuits, quelles beautés et quelle liberté !

    Passer une bonne nuit en haut du Stromboli n’a jamais nui à la santé !

  • En forme olympique ?

    Golden boy !

    Depuis 1972 à Sapporo, j’attends avec impatience de voir la descente des hommes, l’épreuve reine des jeux.

    A l’époque, nous nous étions levés durant la nuit où nous avions assisté alors en famille au fabuleux doublé Russi-Collombin🇨🇭🇨🇭

    Collombe la bombe !

    Mais quatre ans plus tard, en 1976 à Innsbruck, Russi a été coiffé par Kaiser Franz Klammer. Nous avions alors un prof d’allemand autrichien au gymnase de la Cité de Lausanne. Nous lui avions demandé s’il était content et fier d’être champion olympique et roi absolu des descentes. Il nous avait alors répondu, magnanime, que cela lui était indifférent et qu’il trouvait dérisoire, voire ridicule de s’exciter ainsi pour quelques petits centième de différences…

    Kaiser Franz !

    Bon, depuis cette époque épique, j’ai grandi, j’ai compris, mais je suis toujours bien joyeux quand un des « nôtres » gagne la descente des JO, bravo à Zurbriggen en 1988, à Defago en 2010 et à Beat Feuz, Kugel Blitz est le dernier vainqueur en titre, c’était aux JO de Pékin en 2022.

    Kugel Blitz !

    Mais là, ces temps, nous sommes quatre ans plus tard, en 2026, vas-y Odi, je parie sur Paris, Forza Franzoni, n’oublions pas que nous sommes en Italie !

    Hé bien voilà, le digne successeur de Beat est bernois, bravo à Fran JO mais Odi est quatrième et chocolat !

    https://www.rts.ch/sport/ski/2026/article/franjo-von-allmen-sacre-en-descente-aux-jo-2026-premiere-medaille-d-or-suisse-29143326.html

  • Ordine à tort

    Write about your first computer.

    Screenshot

    Hello, c’était mon mac, trop tard, en 1984, fenêtres ouvertes, souris en noir et blanc !

  • List five things you do for fun.

    Je compte sur toi, sur moi, sur vous, sur nous, surprise…..

  • La région d’Yverdon, don d’hiver ?

    Dire et écrire que je viens d’Yverdon, bains voyons, ça me fait bizarre, car à la base je suis de Lausanne, mais bon, restons entre vos doigts !


    En fait, en fêtes, je suis un Lausannois de coeur, un ancien locataire membre de la SCHL, une société coopérative d’habitations sociales de Lausanne. Nous étions installés avec mes parents et ma soeur depuis 1962 à Boisy, C’est un quartier du nord de Lausanne. Nous allions alors à pied avec mon père à la Pontaise, histoire de voir les belles nocturnes du LS â la fin des années 1960.
    Plus tard, en 1982, je suis devenu physicien et j’ai pris mon indépendance et un appartement à la SCHL, au Reposoir, un chouette quartier sous-gare, nous allions alors à pied au marché, aux cinémas, aux resto, aux…

    Ensuite, en 1996, nous sommes devenus d’horribles proprios, nous avons alors trahis nos valeurs socialistes de la SCHL, quittant Lausanne pour la région Morgienne, s’installant alors dans une PPE pour six à Lully, faut écrire que ma moitié gagnait le double en enseignant à plein temps à Lonay, alors que je bossais tranquillement à mi-temps sur Lausanne !

    Un peu plus tard, en été 2001, sans enfants, mais entourés de ceux des autres, PPE oblige, nous avons décidé de changer pour une villa jumelle à Vufflens-le-Château. Malheureusement, il s’en est suivi une opération à coeur ouvert pour ma pomme, et puis nine.eleven a déboulé dans la foulée, ensuite « la » canicule de 2003 nous a frappé de plein fouet, et finalement des conflits avec un voisin banquier parvenu sont parvenus à nous dégoûter de ce quartier de nouveaux riches.


    Ni une ni deux, nous sommes passés à la villa individuelle avec un grand jardin sauvage en prime, c’était à Yens dans un quartier d’anciens riches en 2007.

    Ce furent ensuite onze années de rêve passées avec minou Nout, ce petit nom choisi car c’était la déesse égypchienne de la voûte céleste. C’était un petit clin d’oeil fait à l’Histoire antique, spécialité de ma moitié, ainsi qu’à l’astronomie en toc, mon ancienne spécialité ! 

    Yens, jardin d’hiver, paradis vert !


    Et puis. en 2018, nous avons fêté mes 60 ans, nous étions en pleine forme, c’était fin avril, mais nous avons dû faire euthanasier minou Nout en mai, après seize ans d’une belle vie de chat.
    En plus, comme un malheur n’arrive jamais seul, c’est la dure loi de Murphy, des travaux étaient prévus juste à côté de chez nous, «ils» voulaient densifier le quartier en y construisant une quarant’haine de logements placés à la place des beaux champs de vigne que nous croyions éternels. Bien sûr, tout le quartier a fait opposition avec un avocat, mais bien évidemment, nous avons perdu. J’ai ensuite perdu la santé, j’ai fini par avaler une boîte entière de somnifères, j’ai alors fini lamentablement aux urgences, «on» m’a ensuite placé de force à l’hôpital psychiatrique de Prangins. J’y ai passé deux semaines en enfer, j’en suis ressorti résilient comme jamais et ma moitié en a profité pour battre en retraite anticipée imméritée à l’âge canonique de 58 ans.
    Finalement, nous avons bien vendu notre bien de Yens, pour finir par déménager, allant nous mettre au vert dans la campagne du nord-vaudois où nous nous sommes retrouvés en location, à Montagny près d’Yverdon.

    Ensuite, en 2019, nous avons passé une bonne année avec beaucoup de vacances, hors vacances scolaires, ça nous a changé de nos vacances de pro-fesseurs mais, à chaque retour de vacances, nous avons déprimé en nous retrouvant dans cette location hors de prix, sans chat et sans jardin. 

    Finalement, ce satané covid est arrivé en hiver 2020, fini les voyages divers, nous avons alors acheté une chouette villa bien située dans la campagne, près d’Yvonand-les-bains, avec un grand et joli jardin sauvage où deux chats sont venus s’y installer, nom d’un chien, tout tout va mieux depuis, même le covid est devenu un lointain souvenir, quant à mes tentatives de suicide, n’en parlons plus…

    Ouh, chats m’amusent !

    Prenons du bon temps tant qu’il en reste !

  • Où elle habite ?

    Describe an item you were incredibly attached to as a youth. What became of it?


    Entre les jambes !
    Ce sont mes parties intimes, elles ont servi à me faire mâle dès mon ado lassante et, au cours du bon temps qui passe, avant trépasse, j’espère qu’elles vont rester envies !

    Ô dieu odieux, merci de m’avoir fait mâle !
  • Souvenirs d’un autre temps

    Souvenirs d’un autre temps

    Ces temps, par ce froid de canard, au coin coin du feu, histoire de flatter mon ego, sans trique, je m’amuse à prendre en photos certaines de nos bonnes vieilles photos des albums du Mexique, mec si cool, elle si belle, c’était en hiver 1988-1989, nous étions alors en plein coeur de notre sympathique année sabbatique, et toc !

    Discret ?

    Comiques ?

    Romantiques ?

    Jolie ?

    https://youtu.be/Zo6KTqBU8Gk?si=NJ0-HSAifyDZSijP