Depuis 1972 à Sapporo, j’attends avec impatience de voir la descente des hommes, l’épreuve reine des jeux.
A l’époque, nous nous étions levés durant la nuit où nous avions assisté alors en famille au fabuleux doublé Russi-Collombin🇨🇭🇨🇭
Collombe la bombe !
Mais quatre ans plus tard, en 1976 à Innsbruck, Russi a été coiffé par Kaiser Franz Klammer. Nous avions alors un prof d’allemand autrichien au gymnase de la Cité de Lausanne. Nous lui avions demandé s’il était content et fier d’être champion olympique et roi absolu des descentes. Il nous avait alors répondu, magnanime, que cela lui était indifférent et qu’il trouvait dérisoire, voire ridicule de s’exciter ainsi pour quelques petits centième de différences…
Kaiser Franz !
Bon, depuis cette époque épique, j’ai grandi, j’ai compris, mais je suis toujours bien joyeux quand un des « nôtres » gagne la descente des JO, bravo à Zurbriggen en 1988, à Defago en 2010 et à Beat Feuz, Kugel Blitz est le dernier vainqueur en titre, c’était aux JO de Pékin en 2022.
Kugel Blitz !
Mais là, ces temps, nous sommes quatre ans plus tard, en 2026, vas-y Odi, je parie sur Paris, Forza Franzoni, n’oublions pas que nous sommes en Italie !
Hé bien voilà, le digne successeur de Beat est bernois, bravo à Fran JO mais Odi est quatrième et chocolat !
J’ai fait partie de ceux qui ont voté non aux JO d’hiver à Lausanne, dans les années 1980.
Et maintenant, là, las, en ces temps modernes, je me demande…
Et si nous demandions l’avis des gens, les JO seraient-ils acceptés par la majorité, pour autant qu’ils puissent voter librement et ceci dans le monde entier ?
En tout cas, en Suisse, cela n’a jamais été le cas, on ne veut pas payer pour un tel gigantisme si peu écolo logique, et pourtant je me réjouis de regarder la descente olympkque de Bormio à la télé, vas-y Odi !
De plus, j’ajouterais volontiers qu’organiser des courses de ski en Suisse, oui, c’est jouable et souhaitable, ne serait-ce qu’en mémoire des championnats du monde de Crans 1987 où «nous» étions arrivés quatre à la suite aux premiers rangs en descente !
En revanche, organiser des JO chez nous, non, je trouve que trop c’est trop, il y a beaucoup trop d’épreuves mineures, c’est le cirque blanc autour des jeux, sans parler de la pollution et du réchauffement clim’helvétique qui seraient néfastes à l’affaire, voire aux affaires ?
Payons contents !
C’est toujours la même chose, on nous promet que le secteur privé va payer, et au final, c’est le bon peuple qui peut payer en passant à la caisse publique alors que certains privés encaissent…
Bon, en France, ils ont battu tous les records lors des JO d’été de Paris 2024, quelle importance dans l’aisance, les dettes publiques sont là pour y faire face et le peuple est content, surtout quand on a des médailles à fêter ?
Chez nous, en ce qui concerne les promesses qui ont rendu les fous joyeux, je me souviens des délires d’Expo01, puis zéro deux, passant de Jacqueline Fendt à Nelly Wenger, en finissant par Francis Matthey au comité stratégique…
Mais bon, en fait et en fêtes, nous y sommes allés plusieurs fois, ma foi, c’était un bel été en 2002, c’était très chouette, mais je trouve que tout le monde devrait pouvoir accepter ce genre de projets nationaux en votations, pas seulement ceux des régions directement concernées et qui ont intérêts à accepter que tout le monde paie pour eux ?
Qui sait, peut-être bien que je voterais alors finalement oui à ce projet national des JO de 2038, surtout qu’en hiver 2038, j’aurai presque huitante bas laids et que je serai alors probablement déjà brûlé depuis la nuit des temps, sans tombe à fleurir pour mes descendants directs, surtout que je n’en ai pas directement, juste trois neveux, paix à mes futures cendres 😂
J’ai bien aimé voir la jolie Camille rire de toutes ses belles dents, tout en montrant fièrement sa marque de skis, après sa première manche de feu lors du slalom de dimanche où elle a pris la tête, faut croire qu’elle avait bien récupéré de ses émotions et de sa compassion pour les victimes du val laid ? Bravo à Camille pour avoir su et pu garder le sourire jusqu’à la fin de la deuxième manche en gagnant magistralement ce premier slalom de 2026, pour le ski suisse féminin, si Laragusa n’est plus bonne, ouf, Rast est là !
En fait, n’était-ce pas juste un horrible fait divers, voire juste une fête d’hiver qui a mal tourné ? En fêtes, ce n’était qu’un fait divers d’hiver !
Quel cran, c’était géant, bravo à la jolie Camille qui a enfin gagné un géant, sans oublier de dédier très courageusement sa victoire aux victimes de Crans, en prenant un sacré risque avec ses déclarations à contre-courant de la tendance médiatique actuelle…
Un temps, nous étions Charlie, ces temps, nous sommes à cran ?
En fait, en fêtes de début d’année 2026, j’en ai marre de voir et d’entendre tous ces témoignages médiatiques, tout au long du jour et de la nuit, ça suffit, j’en ai assez de ce voyeurisme morbide et indécent, ainsi que de cette pseudo compassion soi-disant universelle pour ce fait d’hiver…
J’ai bien aimé voir la jolie Camille rire de toutes ses belles dents, tout en montrant fièrement sa marque de skis, le lendemain matin, après sa première manche de feu lors du slalom où elle a pris la tête, faut croire qu’elle avait bien récupéré de ses émotions et de sa compassion pour les victimes du val laid ?
Oui, bravo, ça rigole même à la fin, bravo Camille, la reine du slalom est déchue, enfin… jusqu’à quand ?
Je ne sais pas vous mais moi, depuis qu’il y a des sessions de nuit à RG, c’est tintin, je suis privé du meilleur match du jour !
En effet, jusqu’aux quarts de finale, « notre » télévision chiche n’a pas le droit de diffuser ces sessions de nuit, tout comme les chaînes publiques de nos amis d’en France…
Pour voir les meilleures affiches, toutes masculines, merci Amélie, il faudrait s’abonner à « Amazon Prime », en franglais dans le contexte !
Couac il en soit, ainsi soit-il, amène, ô dieu odieux de la petite balle jaune, une édition du « French Open 2025 » bien moins passionnante qu’autrefois, du moins pour l’instant, avant les demi-finales, tant chez les hommes que chez ces dames…
Boisson fraîche, jusqu’à quand ?
Bon, finalement, espérons voir Igaga et Carlitos l’emporter, histoire que le beau jeu à varier sorte gagnant ?
To be continued…
Et voilà, deux demies féminines décevantes, Igaga ayant complété craqué au troisième set, dans un match où les erreurs ont été beaucoup trop nombreuses, break me, baby, indigne d’une demi-finale de grand chelem…
Iga, complètement gaga !
Et une deuxième demie avec une drôle de Coco, Gauff, retours gagnants, balles dans le court, cette fois, ma foi, l’adversaire de Boisson n’a pas bu la tasse…
Boisson, plus si fraîche !
Ouf, enfin un beau match, première demie entre Alcaraz et Musetti, l’Italien ayant tenu durant deux sets et puis… plus rien, abandon avant la fin, comme face à Djoko, déjà à Roland en 2021 !
Notre promise aura bel et bien lieu, finale attendue, Sinner, pas sept, trois sets à zéro contre le Djokosmique, l’Italien a rendez-vous contre Alcaraz dimanche, ça promet, nous serons sur la route des vacances, je serai privé de cette finale royale, que le meilleur gagne, vamos Carlitos 😂
Six nerfs, sept et match !
Sabalenka, cas nerveux !
Joue, oui en criant comme si…
Numéro une, ça veut tout dire du niveau du tennis féminin actuel, on est loin du bon vieux temps de « notre » Martina…
Drôle de Coco, Gauff, retours gagnants, elle a su attendre son heure, remettant les balles dans le court plus souvent que le bulldozer d’en face !
Vas-y Coco, fais-la taire sur la terre, rebattue 😂Drôle de Coco, Gauff, retours gagnants !
Bon, après cette lamentable finale féminine, disputée, rappelons-le, entre les numéros une et deux, espérons bien mieux demain chez ces messieurs, à jouer aussi entre les deux premiers mondiaux..
Et voilà, j’ai raté la finale la plus longue de RG, mais nous avons passé une bonne première soirée de vacances à Bourges, c’est déjà ça 😂
Sans compter que dans le « milieu » sportif de haute compétition, on est souvent complice, il suffit de se souvenir des sept années de domination insolente de LA, lors des Tours de France de 1999 à 2005…
Bon, finalement, je me souviens de ce cas d’école, le cas canadien Benoïde, qui rimait et frimait avec stéroïdes, en septembre 1988, lors des JO de Séoul, c’est où, le souvenir ? Je m’en souviens très bien, car il se trouve que nous nous trouvions alors à Vancouver, qui fut une étape bien agréable durant notre année sabbatique et sympathique, prise de juillet 1988 à juin 1989, pour voyager au Canada, aux USA et au Mexique.
« Compliqué pour nous de faire autrement » : Amélie Mauresmo justifie les night sessions réservées aux hommes…
Je ne sais pas vous mais moi, émoi, j’ai préféré voir jouer Maria, certes en coupant le son, plutôt que regarder Nadalator gesticuler dans tous les sens avec ses tics, et toc !
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